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Le Syndrome des Ovaires POLYKYSTIQUES - SOPK

Depuis mes premières règles à l'âge de 10 ans, j'ai de suite été victime de ce syndrome sans savoir ce que c'était. En réalité, je pense que ça remonte même à avant, dans les mémoires in utero. Mais c'est au moment où la jeune fille reçoit ces signes physiologiques de fertilité que l'on considère ("inconscient collectif") que l'avant ne comptait pas sur le plan émotionnel et hormonal et n'a pas forcément d'impact sur le présent. Je ne pense pas. Absence de règles, aux dires des gynécologues et de l'inconscient collectif, c'était anormal pour une jeune fille. Prescription de pilule contraceptive et Duphaston, au moment même où mon corps se développait, on lui infligeait déjà des traitements médicamenteux.

Je tiens à préciser que la prise médicamenteuse en lien avec ce syndrome n'est pas comparable avec des maladies ou autres syndromes graves, je ne voudrais pas non plus minimiser ce syndrome-là, ne mélangeons pas tout ici dans cet article parlons simplement de ce cas.


Je crois avoir arrêté mon traitement quand j'ai eu l'âge de voyager, fille au pair, je rencontre la médecine naturelle et commence à parler de mon problème à un acupuncteur, je me souviens de ce monsieur chinois, il m'avait aussi prescrit des plantes dont je faisais des décoctions chaque soir. Miracle, mes règles étaient revenues. Puis reparties et disparues à nouveau, puis revenues à certains évènements émotionnellement fort.

Puis j'ai eu des cycles...tellement différents les uns des autres, de 29, 44 jours parfois une seule parfois plusieurs ovulations....et souvent pas de règles mais bel et bien je pense des cycles, heu comment dire...c'est complexe à expliquer, cela se ressent.

Je me disais alors que je n'étais effectivement pas normale et surtout tellement sensible que tout se bloquait dans mon corps que ça ne circulait pas.

Douleurs, lourdeurs bas du ventre (on aurait cru depuis que j'étais gamine que j'étais parfois enceinte :))), ça, c'était mon ressenti de l'intérieur, ce sentiment d'être ballonnée non stop, humeurs difficiles, fatigabilité, digestion souvent paresseuse aussi, en variation avec mes hormones, sensibilités extrêmes, petites phases mélancoliques et de déprimes passagères...(...)


Et puis, suite à des grossesses mal diagnostiquées qui n'ont donc pas abouti et des évènements de vie qui, quelque part, m'ont sauvé, je me suis carrément décidée à arrêter tout médicament. Huiles essentielles, plantes ayurvédiques et naturopathie ainsi que des jus à l'extracteur et bien d'autres techniques de reconnexion corps & esprit dont les méditations et la sophrologie, m'ont permis de faire un énorme nettoyage du corps, des toxines et mucus cumulé, le jeune aussi et les soins énergétiques.


Aujourd'hui, à la veille d'être maman, je crois au pouvoir de guérison de toutes ces techniques cumulées, intégrées et digérées.

Si j'avais écouté tous les gynécologues, je serai probablement à l'heure actuelle, en train de prendre des médicaments pour pouvoir être fertile et recevoir un bébé.

J'ai pris la voie la moins simple probablement car j'ai fait plusieurs essais de front, vécu des échecs, des difficultés, mais quelque part la plus simple aussi: l'écoute de soi c'est l'écoute de la Nature comme j'avais commencé à le sentir intuitivement enfant (et je ne pense pas être l'unique: chaque enfant a cela en lui), j'ai aussi pratiqué le Yoga plus ou moins régulièrement à l'époque et aujourd'hui de manière plus quotidienne, chaque séance étant adaptée à mon état de fatigue physique, émotionnelle et hormonale, spirituelle aussi. Les salutations n'étaient pas toujours réalisées entièrement ou l'étaient différemment, parfois je faisais simplement des postures d'ouverture de hanches et d'étirement de psoas, parfois des douleurs lombaires qui ne me permettaient pas d'approfondir certaines postures, parfois des méditations plus longues sur l'utérus que la pratique en elle-même et toujours un temps pour recevoir en fin de séance. Cela m'a, de manière sûre, apporté une aide thérapeutique là où je sentais mon sacrum et bas du dos se déchirer, tirer, j'ai appris à y respirer, à faire entrer de la lumière et de la conscience, à y visualiser de l'espace et à étirer cet espace. Dans le respect de mon corps, de mes limites, je continue à mon rythme.


Ce n'est donc pas la médecine allopathique qui m'a permis d'aller guérir la source, l'origine du problème et non le symptôme uniquement. Je ne la renie pas, j'ai simplement appris à m'écouter moi, à expérimenter et à y croire, à croire au miracle, à la guérison.


Je suis aussi triste que depuis tant d'années, le système dans lequel on vit n'ait pas créé de formation spécialisée pour les gynécologues et médecins en lien avec ce syndrome, et je trouve çà très riche néanmoins que la médecine naturelle et les approches naturelles et thérapeutiques vienne compléter ce manque, dommage que celle-ci ne soit pas encore suffisamment reconnue et remboursée...


A toutes ces jeunes filles, jeunes femmes et femmes qui en souffrent aujourd'hui: Croyez en vous, N'abandonnez pas, Chacun, chacune a en soi le pouvoir de guérison et le corps s'auto-répare de l'intérieur se régénère pour peu qu'on lui laisse le repos et l'énergie pour cela.


Si j'ai été loin dans la narration de cette part intime de moi, c'est parce que je souhaite que mon expérience et recul aident celles qui n'en n'ont pas et ne sont pas informées des possibilités et se sentent obligées de devoir suivre la voie de la médecine allopathique ou du moins de médicaments, bien que, chacune est différente je l'entends.


En lien avec le syndrome: explications dans le premier lien et rapport aux perturbateurs endocriniens (c'est ce pour quoi je lutte et j'essaye de m'en distancer aujourd'hui) à savoir environnements extérieurs, pollutions, alimentation transformée (etc etc...) dans le second lien


https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/syndrome-ovaires-polykystiques-sopk

https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/perturbateurs-endocriniens


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Mélanie Aney, Sophro-Coach et Masso-Relaxologue

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